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PROVERBE: TOUT FINIT TOUJOURS PAR TERRE (Camaroun)

  Le cadavre d'un oiseau ne reste jamais en l'air

CONTE: Les yeux étincelants de la petite Boako (Burundi)

Autrefois, au temps où la nuit n'était qu'une obscurité impénétrable car la lune ne l'éclairait pas encore, une jeune fille nommée Boako vivait dans un village. Elle était gentille, elle aimait ses parents et son peuple qui le lui rendaient bien. Tous admiraient ses grands yeux qui brillaient comme le soleil. Un jour, des ennemis féroces et sanguinaires attaquèrent le village de Boako, ainsi que tous les villages des environs. Redoutables, ils ne se battaient que la nuit, se dissimulant dans la journée. Les villageois leur tenaient tête vaillamment, mais ils ne savaient pas se battre la nuit. Acculés, leur défaite semblait imminente. À ce moment, le dieu Ntogini apparut à Boako : " Tu peux sauver ton peuple si tu suis mon conseil. J'ai un fils nommé Dlama qui vit sous le grand rocher isolé, au bord du fleuve. Dlama est tombé amoureux de toi, séduit par tes beaux yeux étincelants. Si tu acceptes de l'épouser, il te portera au ciel où tu brilleras to...

HISTOIRE: Thomas Nkono (Cameroun)

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Thomas Nkono , né le  20   juillet   1955  à  Dizangué , est un  footballeur   international   camerounais  évoluant au poste de  gardien de but  durant sa carrière. Il a été deux fois joueur africain de l'année, 1979 et 1982 Biographie Débuts au Cameroun À 19 ans, en  1974 , Thomas Nkono trône déjà dans les buts du  Canon Yaoundé , tout récent champion d'Afrique  1971 . Il enlève son premier titre national un an plus tard.  Vladimir Beara  arrive bientôt au pays. L'ancien gardien de but yougoslave et nouvel entraîneur des Lions est ce qui peut arriver de mieux au jeune Thomas. Il sera son premier professeur. Le seul qui, en  janvier 1976 , le met en réserve afin qu'il ait le temps de "simplifier et de mûrir son jeu". La concurrence avec  Joseph-Antoine Bell , le gardien de l'Union de Douala, est déjà à l'ordre du jour. En  1975 , "prêté" au  Tonnerre Yaoundé , Nkono re...

BLAGUE: Digbeu et la soustraction

Le maître demande à Digbeu : « 2 – 1 = combien ? ». Digbeu répond : « 2 ». Très furieux et curieux, le maître pose la question autrement : « ta mère te garde 2 foutous ; Séry, ton petit frère, mange 1 foutou. Il reste combien de foutou ? » Digbeu répond toujours : « 2 ». Le maître lui demande pourquoi ? Digbeu dit : « Séry n’a pas cœur de manger mon foutou ».

CITATION: SALUT A TOUS LES SOUTIENS DU MONDE (Kadhafi)

Que soit transmit mon salut à chaque membre de ma famille et aux fidèles de la Jamahiriya, ainsi qu'aux fidèles de par le monde, qui nous ont soutenus ne serait-ce qu'avec le cœur. Que la paix soit su r vous